C’est décidé : je consomme autrement !

Étalage de fruits et légumes

Il n’est jamais trop tard pour prendre de bonnes résolutions. Dans l’article ” Idées cadeaux pour un Noël spécial zéro déchet “, je vous ai confié que je souhaitais aller vers une consommation plus responsable et plus ” verte “.

Aujourd’hui, c’est (vraiment) décidé : je consomme autrement ! Et ce, avec la plus grande bienveillance, bien sûr. On ne le répétera jamais assez que personne n’est parfait, n’est-ce pas ?

Dans ce nouvel article, je vous livre mes premiers conseils, mes démarches réalisées et quelques astuces pour apprendre en douceur à consommer différemment et d’une meilleure façon.

Manger local et de saison

Paniers de fruits et légumes

Tout d’abord, apprendre à manger local et de saison, c’est apporter de la fraîcheur dans son assiette, découvrir les saveurs du terroir, mais aussi apprendre à faire la connaissance des producteurs qui nous nourrissent. Et puis, c’est aussi apprendre à sauver notre planète. Il existe de plus en plus des réseaux en circuit-court qui nous permettent de manger local, de saison et sans forcément faire un trou dans son porte-feuille.

Mon petit tip : La Ruche qui dit Oui !
Avec ce concept, vous allez être invité à rejoindre une ruche. Une ruche qui est composée d’amis, de voisins qui consomment auprès des producteurs de leur région. À partir d’un ordinateur ou d’un smartphone, vous pouvez commander plusieurs produits locaux comme des fruits et légumes, du pain, des fromages, de la viande, du vin et des bières. Ensuite, ils ne vous restent plus qu’à récupérer votre commande à une horaire et un lieu fixé et proche de chez vous.

Acheter en vrac

Bocaux en verre avec des aliments en vrac

Mon principal souhait en achetant en vrac est de réduire la production de déchets plastiques. Il faut savoir que chaque année, c’est plus de 75 kg d’emballages que nous consommons. Puis, en ayant fait des études de communication, on nous y enseigne que nous payons tous les emballages des produits créés et réalisés par les entreprises. Eh oui ! Dans le fond, rien n’est gratuit, nous le savons tous. Toutefois, ce n’est pas ma seule et unique raison. La seconde est dans la réduction de gaspillage alimentaire. Depuis enfant, j’ai appris que rien ne se jetait. Aujourd’hui, en tant que jeune adulte responsable, jeter des restes d’une assiette est pour moi une chose inconcevable. Dans l’achat en vrac, je trouve une forme de contrôle à ce problème : n’acheter que ce dont j’ai besoin.

Mon petit tip : il existe de plus en plus de façon de consommer en vrac. Vous trouvez votre bonheur dans toutes les épiceries bio et les boutiques spécialisées. Puis, de nombreux GMS (Carrefour, Leclerc, Intermarché, Auchan…) possèdent aussi des rayons dédiés à l’alimentation en vrac. (le petit bémol est l’utilisation de petits sachets contenant du plastique). Pour finir, les petits derniers se trouvent sur la vente en ligne comme Vrac’N Roll, Aurore Market, La Fourche Bio etc…

Réduire sa consommation de viande et poisson

Allô le disclaimer ! Je ne veux en aucun cas soulever des débats houleux entre les carnivores et les vegans. Là n’est pas le principe.
La décision que j’ai pris en réduisant de ma consommation de viande et de poisson était en moi depuis plusieurs mois et a été encouragé par le documentaire ” The Games Changers “, disponible sur Netflix. Il met en lumière les nécessités de ne plus consommer de viande, ni de produits animaux vu d’un angle principalement médical. Et je vous avoue qu’à la fin de ce reportage, mon cerveau s’est mis à cogiter un peu plus. Outre la raison de la protection animale, la santé reste aussi quelque chose qui nous est chère et unique. Bien entendu, il est difficile de demander à un grand amateur de viande de stopper du jour au lendemain. On parle bien ici de réduction hein !

Mon petit tip
: alternez vos consommations ! Par exemple, mangez une viande au déjeuner et pas au dîner. Vous avez mangé des protéines animales midi et soir, essayez le lendemain de prendre un repas 100% végétal. Dites-vous que même les petits efforts comptent pour votre santé et pour notre planète.

Remplacer le jetable par du durable

Il est pourtant si facile et même plus économique de remplacer le jetable par des produits durables. Chaque année, ce n’est pas mois de 400 kg de déchets qui sont jetés en moyenne et par personne. Rasoirs, disques démaquillants, coton tige, vaisselle, essuie-tout, sac de courses… Nous jetons tout. Je reconnais qu’à l’achat, on peut trouver ça un peu plus onéreux. Mais n’oublions pas que l’avantage du durable, c’est que dans le temps, vous n’allez plus avoir ce besoin de racheter le produit fini.

Mon petit tip : mon premier achat durable que j’ai effectué, ça a été des cotons démaquillants. Et parce qu’on aime favoriser le travail des petits créateurs et créatrices français(es), je me suis empressée de choisir les miens dans la boutique Etsy. Vous en trouverez de tous les styles, de toutes les formes et de matières différentes.

Faire du shopping en seconde main

Boutique de vêtements et accessoires

Je pourrais vous exposer pleins de raisons pour vous inviter à acheter de seconde main. Bien sûr ! Il m’arrive encore quelque fois d’acheter dans les enseignes de fast fashion et autres. Mais je deviens de plus en plus séduite par la possibilité et les avantages de pouvoir offrir une seconde vie à un vêtement ou un meuble. C’est aussi un avantage considérable d’un point de vue financier. Ce qui peut s’avérer très pratique pour les petits porte-monnaies d’étudiants, par exemple. On peut s’inventer un look à l’infini et remettre aux goûts du jours des pièces vintages. Et il y a ce sentiment de compassion (et de culpabilité) en pensant à toutes ces petites mains qui travaillent dans des conditions acharnées et insoutenables pour satisfaire notre désir de consommation.

Mon petit tip : vous aussi vous avez envie de commencer à faire ton shopping différemment ? Je vous conseillerais la plateforme de Vinted pour faire tes débuts. En plus de pouvoir vous procurez de nouveaux vêtements, vous pouvez aussi faire vos ventes.

Fabriquer des produits ménagers et/ou cosmétiques

Parce que fabriquer ses propres produits ménagers et/ou cosmétiques, c’est à la fois économique, écologique et (très) satisfaisant. Et surtout nous savons exactement leur composition. Pas besoin d’avoir un bac +9 en chimie pour réussir à décoder les ingrédients finissant par -raben, -phenone 1 ou 3 etc.. Sans compter non plus les effets nocifs qu’ils peuvent avoir pour notre organisme et notre environnement. Aujourd’hui, dans ma quête de consommer mieux, j’ai réussi à remplacer ma lessive pour machine à laver et son adoucissant, des pastilles pour détartrer les canalisations des WC et un nettoyant tout surface pour les produits ménagers. Et pour les produits cosmétiques, j’ai fabriqué mon spray ” Boucle-la “ pour mes cheveux avec la recette disponible sur le blog de Ninaturelle, un gommage pour le corps à base de marc de café et huile de coco et abandonné le démaquillant industriel par un démaquillage à l’huile végétale.

Mon petit tip : pour se lancer dans la fabrication de produits ménagers, je dirais qu’il y a 4 ingrédients principaux à avoir : du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude, de l’acide citrique et des cristaux de soude. Je me procure ces produits principalement dans des boutiques de vrac ou sur le site d’Aroma Zone.

Donner plutôt que de jeter

Main donnant un cœur en papier

Trouver une solution alternative face à notre société de consommation. En prenant du recul sur la situation, on peut remarquer que de nombreux vieux objets ou vêtements usagés, cassés ou inutilisés finissent à la poubelle. Et ce, malgré l’intérêt qu’ils pourraient représenter pour quelqu’un. Cette notion du dons entre aussi en jeu pour les personnes sensibles au minimalisme. On tend à croire qu’un objet que l’on stock sans l’utiliser ou par manque d’intérêt peut apporter de la charge mental inutile. J’ai eu, dans mon éducation, cette habitude de donner dès mon plus jeune âge. Étant l’ainée d’une grande famille, les vêtements qui ne m’allaient plus ou que je ne m’étais plus, ont directement eu une seconde (et même 3 ou 4) vies grâce aux petites sœurs et plus jeunes cousines.

De plus, beaucoup de solutions s’offrent à nous pour nous pousser à donner ! Il existe les associations caritatives comme la Croix-Rouge Française, le Secours Populaire, Emmaüs etc… qui sont les premiers acteurs à pouvoir nous aider à offrir une seconde vie à nos objets et de venir en aide à des gens dans le besoin. Mais de plus en plus, le web a ouvert le champ des possibilités où on peut trouver des sites de dons entre particuliers comme le célèbre Le Bon Coin ou donons.org


Et vous ? Que pensez-vous de ce mode de consommation ? Quels sont les nouvelles habitudes que vous avez mis (ou aimeriez) mettre en place dans votre quotidien ?

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